A Masterly Hand / Scientia Artis 9

Notes 1 S anyova 1993 ; Sanyova et Wouters 1994 ; Sanyova 1999 ; idem 2002. 2 P aris 1991. 3 K irby, Saunders et Spring 2006. 4 I l s’agit d’un apôtre non identifié d’une s érie d’apôtres, celui placé actuellement tout à droite dans la balustrade de la tribune. Voir photo IRPA X039890. 5 M O: microscope optique de polarisation et de fluorescence Axioplan (Zeiss) équipé de lumières visible et ultraviolette avec des filtres d’excitation entre 390 et 420 nm et d’émission « cut-off » à 450 nm ; SEM-EDX : microscope électronique à balayage de marque JSM6300 (Jeol), équipé de détecteurs d’électrons secondaires et rétrodiffusés ( Tetra, Oxford Instruments) et d’un détecteur de rayons X de type Si(Li) ( Pentaflet, Oxford Instruments) pour l’analyse EDX avec énergie primaire de 15 keV ; MRS : microspectromètre Raman (inVia, Renishaw), équipé de deux lasers, le premier émettant à 785 nm ( Toptica Photonics) et le second à 514 nm ( Laser Physics) ; FTIR : microscope FTIR ( Hyperion 3000, Bruker), équipé de détecteur MCT, l’analyse de l’échantillon aplati sur la cellule de compression en diamant est réalisée en mode de transmission ; GC-MS : chromatographie gazeuse de marque Trace GC Ultra ( Finnigan) couplée avec le détecteur à trappe d’ions (PolarisQ, Interscience) de la firme Finnigan (Thermo Electron), l’échantillon est injecté sur la colonne AT-5ms (Alltech) ; HPLC : chromato­ graphie liquide à haute performance de marque Spectra-tech System (Finnigan, Thermo Electron), composé d’une pompe quaternaire P1000, d’un injecteur automatique AS1000, d’un détecteur UV6000 et d’une interface SN4000 ( Thermo Separation Products), en utilisant une vanne supplémentaire avec six sorties (Reyodyne), la colonne analytique Alltima C18, 5 µm, 250 ≈ 4,6 mm (Alltech) et pré-colonne Nova-Pak Sentry C18, 4 µm, 20 ≈ 3,9 mm ( Waters). 6 E SEM-EDX : microscope électronique à balayage environnemental Quanta 400 ( FEI Company) équipé d’un détecteur de rayons X par dispersion d’énergie de type Si(Li) et de marque Sapphire (EDAX) ; le faisceau d’électrons est utilisé avec une énergie de 25 keV. Les analyses sont réalisées en mode semi-environnemental sans aucune métallisation préalable des coupes. Les auteurs voudraient remercier le professeur Luc Rabet et l’adjudant-chef Jean-Luc Wuestenberghs (école royale militaire) pour leur aide et la mise à disposition de cette technique. 7 N adolny 2006. 8 S anyova 2002 ; idem 1999 ; idem 1993 et les dossiers IRPA non publiés. 9 I l est intéressant de remarquer que l’échantillon provenant du périzonium du Christ d’Ellikom contient dans la couche de bolus moins de particules noires que celui provenant du revers du manteau de la Vierge de la Sainte Anne Trinitaire d’Elsloo. 10 N adolny 2006 ; idem 2001 : 460. 11 U ne couche similaire de bolus assez épaisse et foncée, avec du noir de charbon, a été mise en évidence dans les sculptures allemandes de la sainte Ursule et la sainte Agnès du Gruuthusemuseum à Bruges datant du début du xvi e siècle. Dossiers IRPA 2001.07483 et 2001.07484. 12 L es mesures ont été réalisées au micro­ scope électronique à balayage à cinq endroits différents sur chaque coupe contenant la feuille. L’écart type relatif est allé jusqu’à 100 %. Cette grande variation est due à l’orientation de la feuille dans la coupe. 13 L es mesures des proportions d’or, d’argent et de cuivre dans la feuille de 0,2-0,5 µm avec le SEM-EDX ont été effectuées le même jour, sur des coupes préparées et polies de la même manière, avec les mêmes paramètres et avec une approche statistique, en prenant une moyenne de 5-7 mesures. Malgré ces précautions, l’écart type relatif des mesures de l’or fin est de l’ordre de 1 à 5 % pour l’or, de 25 à 70 % pour l’argent et de 40 à 185 % pour le cuivre, ce qui indique que nos mesures restent toujours très incertaines. 14 S cott 1983. 15 P our réaliser la cartographie, une fine couche d’or a été appliquée sur la surface d e la coupe pour la rendre conductrice. 16 C es analyses ont été réalisées avec le microscope électronique environnemen- tal (ESEM-EDX) à l’École royale militaire, cf. note 6. 17 L e sulfate de calcium pourrait corres- pondre à une charge épaississante à faible indice de réfraction pour donner une couche transparente à l’huile. Il pourrait également être un produit de dégradation du carbonate de calcium par sulfatation. Le carbonate de calcium aurait été utilisé comme charge épaississante de l’huile ou comme substrat d’un colorant accentuant l a couleur jaune de la feuille. 18 K irby 2000. 19 N adolny 2001 : 163. 20 D arrah 1998 ; Geelen et Steyaert 2011 : 67. 21 D ossiers IRPA 2001.07483, 2001.07484 et 1994.05317 ; Sanyova 1995. 22 C ennini (traduction 1933, rééd. 1960) : 84-85. 23 L ’échantillon a été traité par TMAH avant l’analyse. La présence d’huile de lin prépolymérisée est basée sur le rapport de l’acide palmitique et stéarique (P/S= 2,03) et le rapport d’acides azélaïque et subérique (Az/Su= 5,4). La présence de résine de pin est indiquée par les acides déhydroabiétique et 7-oxo-déhydroabié- tique, les produits de dégradation de cette r ésine. 24 R ésultats non publiés d’études réalisées par les auteurs dans les laboratoires de l ’IRPA. 25 N adolny 2008. 26 B illinge et al. 1997. 27 C ennini (traduction 1933, rééd. 1960): 36. 28 K irby, Saunders et Spring 2006. 29 V oir Emmanuelle Mercier et Delphine Steyaert, l’article 14 dans ce livre. 30 L ’interprétation est basée sur les rapports des acides gras subérique (2C8), azélaïque (2 C9), palmitique (C16) et stéarique (C18) suivants : Az/P de 0,25 et 0,07 et P/S de 3,98 et 5,8 qui pourraient être interprétés comme un mélange d’une huile siccative et d’œuf. 31 D ans les glacis on retrouve parfois des pigments plus opaques mais à très faible proportion par rapport au liant. 32 K irby, Saunders et Spring 2006: 236. 33 I l s’agit des produits de corrosion formés à partir de cuivre ou d’alliages de cuivre après exposition à l’atmosphère et plus particulièrement aux acides. Eastaugh et al. 2004 : 78-85. 34 J oris 1959 : 237, cité par Verhille ( sous presse). 35 M unro 1983. 36 I bidem  ; Kirby 1987 ; Hofenk de Graaff 2004 : 344-364 ; Kirby, Spring et Higgitt 2005 ; Kirby 2008 ; Bünsche 2011.

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