Les Tesini, un réseau qui a amplifié l'imaginaire visuel des Belges

LES TESINI, CATALYSEURS INSOUPÇONNÉS DE L’ÉVOLUTION DE L’IMAGE EN BELGIQUE AU XIXE SIÈCLE

Marie-Christine CLAES, Dr en Histoire de l’Art, Institut Royal du Patrimoine Artistique

Lors de la réalisation de notre Dictionnaire des photographes en Belgique de 1839 à 1905 [1], Steven F. Joseph, Tristan Schwilden et moi-même indexions régulièrement notre banque de données Access selon différents champs, ce qui permettait d’effectuer des rapprochements, mais aussi, en repérant les problèmes d’alignement, de visualiser rapidement les anomalies : nous pouvions ainsi détecter les doublons ou repérer les fautes de frappe ou les erreurs. En triant les photographes par lieu de naissance, nous avons eu l’attention attirée par le fait que la plupart de ceux qui portaient un nom à consonance italienne étaient natifs de Pieve Tesino. Cette petite localité du Trentin (Italie) était tantôt mentionnée dans les registres de recensements de communes belges, à la rubrique lieu de naissance, comme un village italien, lombard, austro-hongrois, tyrolien ou suisse, ce qui s’explique par le fait que la situation politique du nord de l’Italie fut particulièrement fluctuante au XIXe siècle. Ce lieu de naissance identique ne pouvait être un hasard, mais nous n’avions pas le temps de creuser la question alors, car la « deadline » de parution de notre dictionnaire était l’exposition « Pioniers in Beeld », qui s’est tenue au Museum voor Fotografie à Anvers du 19 décembre 1996 au 16 février 1997.

Un livre paru à Amsterdam en 1998, W. A. BOSCHLOO, The prints of the Remondinis, An Attempt to Reconstruct an Eighteenth-Century World of Pictures , m’a fait découvrir l’explication de ce lieu de naissance commun. Car ce livre était consacré aux Remondini, une dynastie d’éditeurs établie depuis le milieu du XVIIe siècle à Bassano del Grappa, une ville située à 60 kilomètres au sud-est de Pieve. Leurs productions étaient diffusées dans toute l’Europe, via l’Allemagne et la ville d’Augsbourg, autre cité renommée pour ses éditions d’estampes. Pour le transport de leurs marchandises, les Remondini utilisaient depuis le début les services de colporteurs, tous recrutés dans la région de Pieve Tesino : les Tesini.

Parmi les quelques noms de colporteurs cités par Boschloo, j’ai découvert des homonymes de nos photographes. Ceux-ci s’avéraient donc leurs descendants !

Ils emportaient les estampes à vendre dans une mallette en bois - la cassela -, qu’ils portaient sur le dos, ou dans le meilleur des cas, disposaient d’un mulet. Certains Tesini ne se sont pas limités à l’Europe et, au XIXe siècle, ont gagné l’Amérique, l’Afrique, le Japon et même l’Australie. Ils vendaient surtout des images pieuses, qui constituaient parfois le seul décor intérieur des maisons des plus pauvres, comme on le voit sur le tableau L’ivrogne, de Charles de Groux (1853 ca, aujourd’hui aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles). Mais ils ont aussi diffusé des reproductions d’œuvres d’art. Mes recherches sur la lithographie, dans le cadre de ma thèse en histoire de l’art consacrée à J.B.A.M. Jobard, pionnier de la lithographie en Belgique et premier photographe belge [2], m’ont permis de découvrir que plusieurs colporteurs venus du Trentin se sont sédentarisés en Belgique au début du XIXe siècle. En effet, de nombreux Tesini ont acquis une expertise dans le métier de la vente d’estampes et dès la fin du XVIIIe siècle, ont ouvert leurs propres magasins permanents dans les principales villes européennes, qui occupaient une position stratégique sur les trajets habituels des colporteurs. Vers la moitié du XIXe siècle, l’existence d’une cinquantaine de ces magasins est attestée : certains ne sont que des dépôts, mais la plupart sont de vraies boutiques, au cœur des grandes villes. À côté des estampes, elles offrent désormais des tableaux, des livres, des antiquités, du matériel pour la peinture et le dessin. Les magasins vendent aussi des productions spécifiques au pays, d’intérêt plus local ou liées à l’actualité.

Après le Traité de Vienne en 1815, la pacification ayant favorisé la circulation des idées et des personnes, et la prospérité ayant permis le développement de commerces « de luxe », plusieurs Tesini se sont installés en Belgique et y sont devenus dessinateurs, graveurs et marchands de gravures. Ils vont être parmi les premiers à promouvoir la lithographie dans notre pays. La première lithographie belge est due au peintre gantois Joseph-Denis Odevaere, en 1816, mais elle est imprimée à Paris, chez Godefroy Engelmann [3]. L’année suivante, le Tesino Antoine Tessaro, établi rue des Champs à Gand, fait l’objet d’un article de presse au sujet de lithographies qu’il met en vente [voir notice]. Dès cette année les Tesini ont grandement contribué à l’introduction de cette nouvelle technique en Belgique. Leur nom apparaîtra souvent au bas des estampes - Avanzo, Fietta, Granello, Nervo, Tessaro… - en tant que dessinateur, imprimeur ou éditeur. Car pour suivre, et si possible, anticiper les goûts du public, certains d’entre eux décident de devenir éditeurs et produisent des estampes d’excellente qualité, grâce à la collaboration d’artistes renommés et d’imprimeurs expérimentés. […]

Le Gantois Tessaro est aussi marchand de papiers peints. Il est renseigné dans les almanachs à la rubrique « printen », mais également à la rubrique « Magazynen van Meubelpapier », au moins de 1828 à 1837. Ceci s’explique probablement par le fait que les Remondini étaient également producteurs de papiers peints.

En diffusant dans les villes de province les catalogues de ventes publiques de tableaux qui se tiennent dans notre capitale et même à l’étranger, les Tesini sont en outre acteurs du marché de l’art. Ils sont attentifs à l’évolution des modes et, surtout à Bruges, poursuivent pendant la période hollandaise la vente des papiers peints. Ils ajoutent des articles à leurs publicités en fonction des modes : instruments de mesure, jouets, articles de décoration, chocolat, eau de Cologne, partitions musicales. Fins connaisseurs des mentalités, ils gagnent progressivement toutes les couches sociales de la population.

À l’époque hollandaise, la concentration de Tesini est plus importante chez nous que dans d’autres pays. Cela s’explique très probablement parce que la législation en matière de contrefaçon y était favorable aux éditeurs, mais aussi parce que les Pays-Bas étaient accueillants sous le règne de Guillaume Ier, que la censure y était peu sévère et la presse assez libre. Bénéficiant d’un réseau d’information international, les Tesini sont les plus à même de comparer les législations qui leur sont favorables. La circulation étant devenue plus facile dans une Europe en paix, notre pays, état tampon entre la France et l’Angleterre, est une plaque tournante au niveau européen ; il offrait donc d’importantes opportunités commerciales.

Les Tesini ont produit ou vendu des lithographies de tout genre : souvenirs mortuaires, plans de villes, vues topographiques ou de bâtiments, reproductions documentaires d’art, portraits, images d’actualité, avec une prédilection pour ce qui touchait aux nouveautés, comme le chemin de fer. Ils avaient un sens aigu de la publicité et usaient régulièrement des cartes de visites porcelaines […]

Une autre spécialité des Tesini est l’optique, domaine qui leur est familier, car à Pieve Tesino est établi un magasin de lentilles d’optique, qui lui aussi fournit les colporteurs. […] A Bruges, Joseph Buffa est opticien depuis 1829.

Spécialistes de l’optique et de l’image, les Tesini se sont tout naturellement intéressés dès ses débuts au daguerréotype, d’autant qu’ils gardaient le contact avec leurs compatriotes établis dans les autres pays. Ils étaient donc souvent au courant des nouveautés bien avant leurs confrères. Un mois après la réalisation du premier daguerréotype belge par Marcellin Jobard, le 16 septembre 1839, deux Tesini tentent un essai de photographie en Belgique.

François Braga [d’origine lombarde ; il n’est pas Tesino], opticien à Gand, 67 Rue des Champs, achète un appareil à Paris chez le constructeur Alphonse Giroux (qui est un parent de l’épouse de Daguerre) et le 22 octobre 1839, avec son confère Joseph Pellizzaro marchand d’estampes, établi 3 Rue du Soleil, il réalise trois daguerréotypes. L’un deux, Vue de l’église Saint-Nicolas, est le plus ancien daguerréotype belge conservé, au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque royale à Bruxelles. Il représente une vue de la tour et de l’église Saint-Nicolas avec les bâtiments environnants.

Nos deux Gantois sont suivis avant la fin de l’année par Antoine Tessaro, éditeur et marchand d’estampes à Namur, 689 Place d’Armes. Il se lance début décembre 1839 dans une expérience de daguerréotypie à l’Hôtel de Hollande. Cet immeuble, qui se trouvait rue des Fossés (aujourd’hui rue Emile Cuvelier) n’existe plus aujourd’hui. L’aventure est relatée par un quotidien namurois, L’Éclaireur, le 10 décembre 1839 [voir notice Antoine Tessaro fils].

En 1843, le Gantois Joseph Pelizzaro tire le portrait au daguerréotype de Joseph Plateau, inventeur du phénakistiscope et théoricien de la persistance rétinienne, peu avant qu’il ne devienne aveugle. Retrouvée en 1999, la plaque est aujourd’hui conservée au Museum voor de geschiedenis van de wetenschappen à Gand. Les publicités des Tesini renseignent sur leurs activités photographiques. […]

À la fin du XIXe siècle, les Tesini contribuent à susciter un intérêt pour la photographie dans les classes aisées. Par l’importation et la vente du matériel photographique, ils vont fournir tant aux professionnels qu’aux premiers amateurs le matériel et les produits nécessaires. Par leurs propres expérimentations, ils vont acquérir une expérience dont, par leurs conseils avisés, ils feront profiter leurs clients, favorisant ainsi l’éclosion de la photographie amateur. Ils poursuivront ce rôle de conseillers au tournant du siècle. Ainsi Denis Avanzo, qui s’installe comme photographe professionnel à Anvers, Marché aux souliers. Il est membre de l’Association belge de photographie à partir de 1891 et maintiendra son affiliation pendant de nombreuses années. Quant à Henri Gecele, qui a repris le magasin de son père à Bruges, il sera très actif comme membre du Cercle photographique de Bruges. La famille Tessaro étendra même son écolage grâce à des publications : Eugène Tessaro publie en 1898 Tout le monde Photographe ! Guide pratique à l’usage des débutants. Vient ensuite, au XXe siècle, le Bulletin Tessaro, publié jusqu’en 1949. Des publicités pour ce Bulletin Tessaro sont régulièrement insérées dans le Bulletin du Touring-Club de Belgique.

[…] En Belgique, on peut vraiment parler de Tesini connection ! Une vingtaine de familles sont étroitement liées. Pour ne citer que quelques exemples, l’épouse d’Antoine Avanzo est une Gecele, celle de Sebastiano Avanzo est une Buffa, et celle d’Antoine Tessaro, une Tessaro. Joseph Tessaro est un neveu de Joseph Buffa. Tous pratiquent visiblement, en Belgique comme dans les autres pays, le regroupement familial, faisant venir un neveu, un frère ou un cousin pour les seconder. […] Si certains noms étaient bien connus des bibliophiles et amateurs d’estampes, le rôle collectif des Tesini en Belgique était insoupçonné jusqu’ici.

Une étude reste à mener sur leur rôle dans la formation du goût du public pour le décor intérieur, notamment par les importations de papier peint. Mais il serait aussi très instructif de se pencher sur la manière dont les artistes belges, du XVIIe siècle au XIXe siècle, se sont inspirés des reproductions documentaires d’art qu’ils diffusaient, et de déterminer dans quelle mesure ils y ont découvert des thèmes iconographiques ou des motifs d’ornement. On peut cependant dès à présent affirmer que, par leur rôle d’émulation dans tout le pays pendant plus d’un siècle, les Tesini y ont joué un rôle capital dans l’introduction et la réception de deux techniques importantes de l’image : la lithographie puis la photographie. Ils ont ainsi considérablement contribué à élargir l’imaginaire visuel des Belges.

(Extraits de Claes, Marie-Christine, Les Tesini, catalyseurs insoupçonnés de l'évolution de l'image en Belgique au XIXe siècle, in Actes du VIIIe Congrès de l’Association des Cercles francophones d’Histoire et d’Archéologie de Belgique, Namur – 28-31 août 2008, Namur, 2011, p. 25-29).



[1] M.-C. CLAES, St. F. JOSEPH, T. SCHWILDEN, Directory of Photographers in Belgium, 1839- 1905, Rotterdam-Antwerpen, De Vries - Museum voor Fotografie, 1997 (2 volumes, 5427 photographes, 6918 ateliers).

[2] J.B.A.M. Jobard, visionnaire de nouveaux rapports entre l’art et l’industrie, acteur privilégié des mutations de l’image en Belgique au XIXe siècle , UCL, Louvain-la-Neuve, 2006.

[3] Un exemplaire est conservé au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque royale Albert Ier, à Bruxelles.

Répertoire des Tesini en Belgique


Répertoire des Tesini

Le répertoire des Tesini reprend les catégories de métier suivantes liées au monde de l’image.

- artistes
- colporteurs
- dessinateurs et imprimeurs lithographes (signalés dans mon Répertoire des lithographes en Belgique sous l’époque hollandaise et sous le règne de Lépold Ier)
- marchands et éditeurs d'estampes puis de photographies
- opticiens
- photographes (ces derniers faisant pour la plupart l’objet d’une notice dans Steven F. Joseph, Tristan Schwilden et Marie-Christine Claes, Directory of Photographes in Belgium, 1839-1905, Antwerpen-Rotterdam, 1997 (lequel, après mise à jour et augmentation jusqu’en 1914, sera mis en ligne sur le site du FoMu Antwerpen).

Familles de Tesini établies en Belgique aux 18e et 19e siècles

Avanzo, Ballarin, Ballerin, Buffa, Fietta, Gecele, Granello, Nervo, Pellizzaro, Tessaro, Zampiero, Zanghellinin, Zanna, Zannetin, Zazzarini.

On trouve en outre les noms suivants porté par des épouses :

Bombardini (Dominica, épouse de Marcus Franciscus Avanzo) ; Busana (Anne, épouse de Dominique Antoine Avanzo) ; Nardi (Guillelmina, épouse de Sebastiano Gecele, n’est pas un nom du Tesino) ; Torreborre (Marie-Claire, épouse de François Avanzo ; n’est pas un nom du Tesino).

Des descendants belges ont également repris la succession de Tesini :

Van Cuyck (Anvers).

D’autres familles d’origine italienne ou suisse sont en relation avec les Tesini. Ces « Italiens » qui ne sont pas Tesini font l’objet d’un encart dans la fiche du Tesino avec lequel ils sont liés.

Barboni, Jacques Raphaël & fils : emploie Sebastiano Gecele
Braga, François : essai de daguerréotypie avec Joseph Pellizzaro
Camporino : opticien bruxellois, lié avec Auguste-Sébastien Avanzo, Edouard Buffa et Marcus Fietta.
Cremetti : Michel Cremetti est employé de Dominique Antoine Avanzo à Liège
Morgante : Joseph Morgante est associé de Dominique Antoine Avanzo à Liège
Siondino : Antoine Siondino est employé de Sébastien Gecele.
Valvo : Corrado Valvo est employé de Sébastien Gecele

NB : On note une présence certaine d’opticiens originaires de Lombardie, la région du lac de Côme étant un foyer d’itinérants « vendeurs de baromètres », dont certains se sont sédentarisés (ainsi le Londonien Fattorini, qui a eu une activité temporaire à Bruxelles). Des Siciliens originaires de Lombardie ont pratiqué le même métier (voir à ce sujet : Bevilacqua, Piero, De Clementi, Andreina, Franzina, Emilio, Storia dell’emigrazione italiana : Arrivi, Roma, Donzelli, 2001, p. 338 et 391).

Il existe en outre des familles italiennes ou suisses (région du Tessin) actives dans le domaine de l’image ou de l’optique qui dans l’état actuel de la recherche, ne semblent pas liées aux Tesini et ne sont donc pas reprises ici :

Barella, Crivelli, Fattorini, Granzella, Rottigni, Spinedi… Certains membres de ces familles font l’objet de notices dans mon Répertoire des lithographes en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (balat.kikirpa.be/lithographes/)

Structure du répertoire

Les précisions des dates sont exprimées comme suit :

° : né en.
+ : mort en.
* : quand il est certain qu’il s’agit de la date de début d’activité.
< (avant) : indication relative pour une date de naissance ou de début d’activité.
<= (avant ou en) : indication relative pour une date de naissance ou de début d’activité.
/ : quand il est certain qu’il s’agit de la dernière année d’activité.
+ : quand la dernière année d‘activité est celle de la mort de la personne.
> (après) : indication relative pour une date de décès ou de fin d’activité.
>= (après ou en) : indication relative pour une date de décès ou de fin d’activité.
ca : environ.

Langue du répertoire

Le répertoire a été réalisé en français, la plupart des sources du 19e siècle étant dans cette langue. Les noms des villes et de rues flamandes sont indiquées telles que dans les sources, mais les villes, dans le tableau récapitulatif, sont traduites en néerlandais, anglais et italien.

Bibliographie et sources

Pour une bibliographie générale sur les Tesini et la firme Remondini, voir :

http://www.museopervia.it/bibliografia/

Pour la bibliographie spécifique à chaque Tesino, voir en fin de sa notice.

Les informations proviennent principalement des recensements communaux et des registres de patentes de différentes villes, d’almanachs du commerce*, des annonces dans les journaux (reprises dans le corps des notices), et bien sûr des mentions figurant sur les estampes et les photographies rencontrées. Quelques collections publiques sont citées, mais un recensement exhaustif resterait à faire.

Les annuaires suivants ont été consultés :

BRUXELLES

Tarlier, Hippolyte, Almanach du Commerce et de L'Industrie publié avec le concours du Gouvernement, Bruxelles (1841, 1851, 1854, 1857, 1858-59, 1859, 1860/61, 1862, 1865, 1866, 1868, 1870, 1873, 1875)

Rosez / Almanach du Commerce et de l'Industrie de Bruxelles et des communes limitrophes (1875, 1878, 1880, 1881, 1882-83, 1885, 1887, 1888, 1891-92, 1893, 1894, 1895, 1896)

Mertens Bruxelles / Annuaire officiel du commerce et de l'Industrie (1890, 1891, 1892, 1894, 1895, 1896, 1897, 1898, 1899, 1900, 1901, 1903, 1904, 1906)

Monod Bruxelles (1899, 1900, 1901, 1902, 1903, 1904, 1905)

PROVINCES

Monod Provinces (1900)

Mertens Provinces / Annuaire officiel du commerce et de l'Industrie (1890, 1896, 1897, 1898, 1899, 1900, 1901, 1902, 1903, 1904, 1905, 1906)

Rosez / Almanach général du Commerce et de l'industrie- Provinces (1878, 1880, 1882/83, 1885, 1887, 1888, 1890, 1891, 1893, 1894, 1895)

Tarlier Belgique / Almanach du Commerce et de l'Industrie. Royaume de Belgique (1851, 1854, 1857, 1860, 1860/61, 1861; 1868, 1870, 1873, 1875).

Remerciements

Au seuil de ce répertoire, il m’est un agréable devoir de remercier tous ceux qui m’ont apporté une aide précieuse :

Toute ma gratitude à ceux qui m’ont soutenue pour ma thèse en histoire de l’art, dont le répertoire des Tesini est une partie : Mes promoteurs, le regretté Professeur Ignace Vandevivere, puis le Professeur Michel Lefftz et le Professeur Ralph Dekoninck n'ont cessé de me prodiguer leur soutien et leurs encouragements. Qu'ils trouvent ici l'expression de ma reconnaissance pour leur patience, leur disponibilité et la justesse de leurs conseils, qui ont enrichi ma lecture de l'image. Merci à ma famille et mes amis, qui m’ont supportée – dans toutes les acceptions du terme – pendant les années d’élaboration.

Merci à tous ceux qui m’ont permis de compléter nos sources pour les Tesini et les colporteurs : Le marquis Olivier de Trazegnies, Jean-Marie D’Heur, Xavier Fontaine, Fabrice Giot, André-M. Goffin, Olivier Hamal, Pieter-Jan Lachaert (stadsarchief Gent), Christine Maréchal (Bibliothèque Ulysse Capitaine, Liège), Monique Merland (Archives de la Commission Royale des Monuments, Sites et Fouilles), Alberto Milano (Commissione scientifica del Museo Per Via, Pieve Tesino), Dirk Michiels (Ere-adjunct-stadssecretaris van de Stad Brugge) et Marc Ryckaert.

Merci aux musées, archives et bibliothèques en Belgique, et tout particulièrement au personnel de la salle de presse de l'Université catholique de Louvain, des Archives de la Ville de Bruxelles, de la Bibliothèque royale de Belgique et des Archives de l’Etat.

Mes plus vifs remerciements à tous mes collègues qui œuvrent au développement du portail BALaT de l’Institut royal du Patrimoine artistique.

Comment exprimer ma dette envers Tristan Schwilden et Steven F. Joseph ? Depuis les longues années de travail avec eux pour l’élaboration de notre Directory of Photographers in Belgium, 1839-1905, ils m’ont permis de découvrir quantité de documents, de sources, de personnes ressources. Leur expérience dans le domaine m’a apporté d’innombrables informations qu’aucun livre ni Internet ne pouvaient me fournir.

Et enfin, toute ma reconnaissance à Elda Fietta (Commissione scientifica del Museo Per Via, Pieve Tesino). Depuis des années, nous correspondons par mail et elle m’a fait découvrir le musée Per Via et la région de Pieve Tesino. En me fournissant de nombreuses informations généalogiques et en m’expliquant les différentes branches des familles, elle m’a permis de mieux appréhender des ramifications extrêmement complexes.